Les infrastructures publiques du Québec

Agir pour favoriser la croissance économique et pour créer et soutenir des emplois

Les infrastructures publiques du Québec prennent de l’âge; les hôpitaux ont plus de 40 ans, les établissements scolaires requièrent des investissements majeurs, et le réseau routier nécessite des budgets imposants pour en assurer la qualité et la sécurité.

Dans ce contexte, le gouvernement du Québec a multiplié ses efforts pour améliorer les infrastructures publiques. Ainsi, en 2007, il a mis en œuvre le Plan québécois des infrastructures. À l’origine, ce plan prévoyait des investissements de 37,7 milliards de dollars au cours de la période de 2007-2012 ainsi que la création de plusieurs milliers d’emplois partout au Québec. En janvier 2009, le gouvernement a augmenté ce financement à 41,8 milliards pour la période de 2008-2013 afin de favoriser la croissance économique. Il s’agit donc d’une hausse de 10 % par rapport au plan quinquennal précédent. En tenant compte des investissements effectués par les sociétés d’État, c’est plus de 14 milliards de dollars qui seront injectés annuellement, en moyenne, dans les infrastructures.

Le gouvernement investit notamment dans six principaux secteurs : le réseau routier, les transports en commun, la santé et les services sociaux, l’éducation, les infrastructures municipales et la culture. Les projets en cause stimuleront l’activité économique pendant la période de ralentissement.

  • Le réseau routier recevra 16,2 milliards de dollars, dont 10,4 pour le maintien de l’actif. Cet apport permettra d’améliorer l’état des chaussées et de poursuivre les travaux en cours sur les viaducs et autoroutes. Parmi les projets prévus, notons :

    • la construction d’une voie de contournement de l’île de Montréal, l’autoroute 30;

    • le remplacement de l’échangeur Turcot à Montréal;

    • le réaménagement de la route 185, entre l’autoroute 20 et la frontière du Nouveau-Brunswick;

    • le prolongement de l’autoroute 20, entre Cacouna et Mont-Joli.

  • Les transports en commun bénéficieront d’investissements de 2,6 milliards de dollars afin d’accroître l’achalandage de 8 % et l’offre de services de 16 % d’ici 2012, et ce, toujours selon les orientations de la Politique du transport collectif.

  • En ce qui concerne les établissements de la santé et des services sociaux, 8,8 milliards de dollars leur seront attribués, dont 5,4 milliards destinés spécifiquement au maintien des établissements ainsi qu’à la résorption des déficits d’entretien. Les budgets alloués iront notamment dans de grands projets tels la construction du Centre de recherche du Centre hospitalier de Montréal (CHUM) et du campus Glen du Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Des rénovations du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), des salles d’urgence et des unités de radio-oncologie et de radiologie sont aussi prévues.

  • En éducation, 6 milliards de dollars seront alloués au réseau de l’éducation et de l’enseignement supérieur afin de maintenir les établissements en bon état, de rénover des immeubles et d’acheter des équipements. Les principaux objectifs de réfection des infrastructures municipales ont trait aux normes des installations de traitement de l’eau potable et de l’assainissement des eaux usées, au renouvellement des réseaux de conduites et à la promotion des infrastructures de soutien au développement local et régional. Plus de 3,6 milliards de dollars seront consacrés à cette fin.

  • Pour la culture, près de 1,2 milliard de dollars sont prévus notamment pour construire la nouvelle salle de l’Orchestre symphonique de Montréal, agrandir le Musée national des beaux-arts du Québec et le Musée des beaux-arts de Montréal, et réaliser le Quartier des spectacles de Montréal.

D’ailleurs, d’autres investissements permettront de poursuivre le financement d’infrastructures de recherche, la réalisation de 24 000 logements sociaux annoncés avant le budget de 2009-2010, la réfection de palais de justice et d’établissements de sécurité publique, ainsi que la mise à niveau des infrastructures maritimes.

Non seulement ces investissements redonneront de la vigueur à notre économie, mais ils laisseront aussi en héritage au Québec des hôpitaux plus fonctionnels disposant d’équipements à la fine pointe de la technologie, des routes en meilleure condition, des écoles plus accueillantes et favorisant la réussite scolaire, et des réseaux d’aqueduc et d’égout construits dans une perspective de développement durable.

En plus de maintenir, d’améliorer et d’accroître la qualité et le nombre des infrastructures publiques dans toutes les régions du Québec, tous ces investissements ont des effets d’entraînement importants, puisqu’ils favorisent l’investissement privé, la productivité, l’emploi et, généralement, l’éclosion de nouvelles technologies.

En plus de ces retombées, quelque 100 000 emplois seront créés ou maintenus chaque année grâce à ce plan des infrastructures. La réalisation de ces grands projets fait également appel au talent de nombreux employés de la fonction publique, au sein de plusieurs ministères et organismes. À moyen et à long terme, ils laisseront au Québec de demain, dans le souci des générations futures, une société fonctionnelle dans laquelle il fera bon vivre.

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Pour en apprendre davantage sur le Plan québécois des infrastructures, nous vous invitons à consulter le site Internet à l’adresse suivante : http://www.infrastructures.gouv.qc.ca.

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